S’adapter demande du temps

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Il est presque inévitable que vous rencontriez des difficultés d’adaptation (surtout au cours des deux premières années). Vos premiers jours ou premières semaines seront peut-être à l’image d’une lune de miel : vous vous sentirez revivre, vous serez exalté des nouvelles rencontres et du dépaysement comme on l’est lors d’un voyage. La réalité vous rattrapera sans doute. Vous prendrez alors conscience que vous n’êtes pas qu’un simple voyageur en pays étranger. Toute personne déracinée ressent un malaise à un moment ou à un autre, peu importe les raisons de son immigration. La clé? Sortir! Rencontrer des gens. Faire du bénévolat.

S’inscrire à des activités culturelles ou sportives (voir le site de votre municipalité). Mais surtout, ne pas s’isoler. Cela vaut aussi si vous êtes venu en famille ; votre clan sera votre sécurité émotionnelle, mais il serait malsain que votre vie sociale se limite à eux. Ne prenez pas panique en vous disant que vous n’auriez jamais dû quitter la France. Les motifs de votre immigration demeurent valables, vous les perdez simplement de vue temporairement puisque des émotions plus fortes vous accaparent. Il sera certes aidant de rationaliser vos états d’âme en relisant la liste des raisons qui vous ont amené au Québec, mais écouter vos émotions s’avèrera bénéfique à long terme. Demandez-vous ce qui vous déstabilise, quels sont les éléments dépaysant qui occasionnent un malaise, et cherchez des solutions. N’hésitez pas à demander de l’aide au besoin. Votrecentre de santé et des services sociaux pourra vous suggérer un professionnel ou adressez-vous à l’Ordre professionnel des travailleurs sociaux ou à celui des psychologues du Québec.

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