Infos géographiques pertinentes

on . Publié dans Le quebec

La géographie du Québec déborde de variété, d’abord par ses quatre saisons, mais aussi par son relief et sa végétation. La superficie de la province équivaut à trois fois la France, à quarante fois la Suisse et à cinquante fois la Belgique ; elle s’étend de la frontière des États-Unis aux mers boréales, bordant l’Ontario d’un côté, puis le Nouveau-Brunswick et Terre-Neuve-et-Labrador de l’autre. Le sud de la province est traversé par un des plus grands fleuves du monde, le Saint-Laurent, dont l’aspect s’apparente à celui de la mer à mesure que l’on s’approche de son golfe. D’ailleurs, en Gaspésie, on dit se baigner dans la mer. Le paysage du Québec jouit d’une belle diversité : de larges étendues de forêts – tantôt de conifères, tantôt de feuillus, tantôt mixtes – de taïga et de toundra, plus d’un million de lacs et des milliers de rivières; c’est au total environ 180 000 km2d’eau douce.

Le Bouclier canadien

e Bouclier canadien, où se trouvent les terres les plus fécondes de la province en ces plaines bordées par le nord du fleuve Saint-Laurent, constitue plus de 90 % du territoire québécois, en plus de toucher au reste du Canada et au sud des États-Unis. Lors la dernière ère de glaciation, la fonte des calottes glaciaires a résulté en d’innombrables lacs et rivières au fond de vallées tout aussi nombreuses. Les montagnes de ce secteur atteignent plus de 1500 mètres d’altitude. Les nombreuses ressources du Bouclier canadien (ses forêts à perte de vue, son vaste réseau hydrographique) contribuent au grand potentiel hydroélectrique qui fait la renommée de notre coin de pays avec, entre autres, les réservoirs Caniapiscau et Manicouagan (aussi dit « la Manic ») Le « Grand-Nord », région administrative du Nord-du-Québec, occupe une vaste partie du Bouclier canadien. Il demeure peu habité, si ce n’est par les Inuits (la péninsule d’Ungava, le Nunavit et le Nunavut), qui totalisent quelque 42 500 habitants, soit 0,5 % des Québécois. C’est là que l’on retrouve les aurores boréales, les lacs sculptés par les glaciers, les nuits qui n’en finissent plus et les sols qui ne dégèlent jamais.L’Abitibi est ce plateau qui longe l’Ontario. Quelques collines rendent compte d’une ancienne activité volcanique. C’est au sud que l’on retrouve la région du Témiscamingue (Val-d’Or, Rouyn-Noranda) et sa rivière des Outaouais, peuplée d’épinettes et bordée de fermes laitières. On y retrouve des compagnies forestières et des industries papetières ou minières.

  • Les Laurentides, au sud de l’Abitibi, se délimitent par un plateau situé entre la rivière des Outaouais et celle du Saguenay, ce qui n’empêche toutefois pas quelques crêtes et vallées de donner lieu à des rivières se jetant dans le fleuve Saint-Laurent. On y admire des sommets respectables (entre 600 et 1161 mètres d’altitude), dont ceux que l’on retrouve dans l’impressionnant massif des Grands-Jardins, dans la magnifique région de Charlevoix, à l’embouchure de la rivière Saguenay. Charlevoix s’avère un lieu privilégié des adeptes de plein air : cette région comporte son lot de montagnes et de cours d’eau. Nous vous garantissons un moment de pur bonheur au sommet de l’Acropole des draveurs (1048 mètres).
  • Le fiord du Saguenay, dessiné par les glaciers, à la hauteur de Tadoussac, est un endroit de prédilection pour voir les rorquals (baleines). C’est du Saguenay-Lac-Saint-Jean que proviennent les Tremblay du Québec… et les meilleurs bleuets.
  • La Côte-Nord longe sur plus de mille kilomètres la rive nord du Saint-Laurent, à l’est du fiord du Saguenay, et s’arrête au Labrador. Très venteux, et reconnu pour ces hivers glaciaux, cet endroit où réside moins de 2 % de la population du Québec est pourtant celui de nombreux barrages hydroélectriques et des paysages spectaculaires d’Havre-Saint-Pierre et de l’ile d’Anticosti, maintenant convoitée pour son pétrole.

Les Basses Terres du Saint-Laurent, qui incluent une partie de la Côte-Nord (archipel de Mingan et l’ile d’Anticosti), bordent le Saint-Laurent du 41 000 kmquébécois, entre la ville de Québec, à l’est, et la vallée de l’Outaouais, à l’ouest. Ses forêts voient pousser feuillus et conifères, alors que ses terres fertiles et son climat relativement généreux favorisent les récoltes de maïs, d’avoine, d’orge et de blé. De nombreuses fermes laitières s’y retrouvent aussi. La population urbaine réside principalement autour des deux grandes villes de Montréal et de Québec, toutes deux sur la rive gauche du Saint-Laurent. Les collines montérégiennes dominent les Basses Terres. Cette série de monts isolés, vestiges d’érosion d’âge crétacé inférieur (plus de cent millions d’années), se dresse sur une vingtaine de kilomètres vers l’est (de Montréal jusqu’aux Appalaches) : les monts Royal (231 m), Saint-Bruno (213 m), Saint-Hilaire (404 m), Saint-Grégoire (229 m), Rougemont (366 m), Yamaska (411 m), Shefford (518 m), Brome (553 m) et Mégantic (1105 m). C’est à Montréal et dans ses environs que vit le plus haut pourcentage de la population du Québec.Les Appalaches (chaine de montagnes) longent la frontière américaine à l’endroit où les États du Vermont, du New Hampshire et du Maine séparent la province du Nouveau-Brunswick de celle du Québec. Elle est le résultat du choc des plaques continentales américaines et eurasiennes. Les sommets subissant l’érosion y ont engendré un paysage de crêtes et de vallées creusées par les rivières. Les forêts mixtes sont aussi celles du traditionnel érable à sucre, qui pousse majoritairement en Beauce et dans les Cantons-de-l’Est.

  • La Beauce québécoise, comme son homonyme français, est une étendue plate et répétitive de terres agricoles : vergers, vignobles, pâturages, fermes laitières et érablières.

  • Le sud-ouest des Appalaches est occupé par les Cantons-de-l’Est (l’Estrie), à l’est de Montréal; c’est un lieu de villégiature des Montréalais pour les sports nautiques estivaux et le ski ou la planche en hiver.

  • Enfin, au nord des Basses Terres et des Appalaches, une étroite bande de terre le long de la Saint-Laurent porte le nom du Bas-Saint-Laurent. On y cultive l’avoine et l’orge. Les paysages fluviaux sont grandioses. De l’autre côté de la rivière Matapédia débute la Gaspésie, une péninsule comprise entre l’estuaire du Saint-Laurent, le Nouveau-Brunswick et le golfe du Saint-Laurent. À son nord, les monts Chic-Chocs s’imposent, culminant au mont Jacques-Cartier (1268 m). Leurs versants sont recouverts de denses forêts boréales. La péninsule compte plusieurs parcs naturels (parc national de la Gaspésie, parc national Forillon) et réserves fauniques. Les adeptes de plein air se régaleront du calme et de la sérénité gaspésiens. De charmants villages de pêcheurs jonchent le littoral nord tandis que la pointe, tournée vers le golfe du Saint-Laurent et brossée par la mer, reste plus sauvage et ô combien spectaculaire, notamment à Forillon et à Percé. Protégé des vents polaires, le microclimat propre à la Gaspésie lui a valu le nom de Québec méridional.

Les températures au Québec

Le Québec connait quatre saisons et est reconnu pour ses écarts de température importants (parfois -35 degrés Celsius l’hiver et 35 degrés Celsius l’été!), et trois types de climat : continental humide (celui que vous connaitrez), subarctique, arctique. Le site internet de Météo Média est un bon outil en matière de prévisions météorologiques, et le site touristique officiel du gouvernement du Québec ou celui de la SÉPAQ sont des références à considérer en matière de tourisme.

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